7 juin 2026Baisse du taux de transthyrétine, amélioration de la neuropathie

L’éplontersen dans l’amylose héréditaire à transthyrétine

L’éplontersen, un oligonucléotide antisens, est utilisé dans le traitement de l’amylose héréditaire à transthyrétine avec polyneuropathie (ATTRv-PN). Dans l’étude NEURO-TTRansform, il s’est montré pour réduire la transthyrétine sérique et améliorer les symptômes neuropathiques. Une analyse secondaire récente confirme désormais ses effets positifs également dans la neuropathie autonome.

Les thérapies ciblant l’expression du gène TTR ouvrent de nouvelles perspectives dans le traitement de l’amylose
Елена Бутусова/stock.adobe.com

L’amylose héréditaire à transthyrétine entraîne un dépôt extracellulaire de fibrilles amyloïdes insolubles dans les organes et les tissus tels que les nerfs, le cœur, les yeux et le tractus gastro-intestinal. Lorsque l’ATTRv se manifeste forme de polyneuropathie (ATTRv-PN), le système nerveux autonome est également affecté dans de nombreux cas.

Il en résulte des troubles gastro-intestinaux, une cachexie, une orthostase, des dysfonctionnements sexuels et des troubles vésicaux. Ces troubles contribuent de manière significative à la charge de morbidité et nuisent considérablement à la qualité de vie. Bien qu’environ trois quarts des patients atteints d’ATTRv-PN ont des manifestations autonomes, celles-ci sont facilement négligées, en particulier lorsque les fonctions cardiaques et motrices sont fortement affectées.

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